Plumami 1.7 : un assistant qui comprend mieux les repas
Noter ce qu’on mange devrait tenir en une phrase. C’est toute l’idée de Plumami : vous écrivez ou vous dictez « deux œufs, une tartine de pain complet, un café », et l’app en tire les calories et les macros, puis tient le tableau de bord à votre place. Sauf qu’un vrai repas est rarement aussi bien rangé. La version 1.7, en ligne depuis le 26 octobre 2026, s’attaque justement à ces cas-là.
Un repas ne tient pas toujours en une phrase
On photographie l’assiette, puis l’étiquette, puis la balance. On commence à dicter et on est coupé. On pèse le paquet avant de se servir, puis ce qu’il en reste. On reprend un quart du plat cuisiné la veille. On grignote tard le soir, bien après le dîner. Jusqu’ici, l’assistant s’y perdait parfois : une seule des deux pesées comptée, une préparation dictée sans son poids final qui ne donnait rien, un grignotage tardif ajouté au dîner.
Ce qui change dans la 1.7
- Plusieurs photos à la chaîne : les photos d’un même repas se prennent à la suite, et chacune s’affiche en aperçu avant l’envoi.
- Une dictée qui attend : elle se met en pause et reprend. Elle ne part plus toute seule, rien n’est envoyé avant que vous appuyiez sur Envoyer.


- La pesée avant et après : pesez avant de vous servir puis ce qu’il reste, en photo ou en le disant, et l’assistant compte la différence, pas l’une des deux pesées.
- Les recettes maison : une préparation dictée sans son poids une fois prête devient une recette maison, gardée sur ses ingrédients crus. « J’en ai mangé un quart » suffit ensuite pour compter sa part.
- Les repas d’avant : l’assistant retrouve un repas passé quand vous en parlez, « le même petit-déjeuner qu’avant-hier », « un quart des spätzle d’hier » ou « la poêlée de l’autre jour ».
- Un mot amical : après chaque analyse, l’assistant ajoute une courte remarque, une phrase au plus. Elles sonnaient juste, je n’ai demandé qu’une retouche : varier un peu le « régale-toi ».
- La collation du soir : ce que vous mangez plus de 2 h après la dernière prise du dîner ne gonfle plus le dîner. L’app le range à part, en « Collation du soir ».
- Une nouvelle présentation : le résumé du jour, les blocs des repas, le Fil et les cartes d’aliment ont été redessinés. Les maquettes m’avaient emballé, et les voici en ligne.



Comment c’est fait
Un parti pris court dans plusieurs de ces changements : ne jamais inventer un poids. Une préparation se garde sur ce qui est vraiment entré dedans, une part se compte en fraction plutôt qu’à partir d’un poids deviné, et deux pesées donnent une différence, pas une estimation.


Le reste ne bouge pas. Plumami dit quand il n’est pas sûr de lui au lieu de faire semblant. Chaque entrée se corrige d’une phrase, « Non, c’était 30 grammes d’huile, pas 8 », et tout se recalcule, y compris sur une journée déjà close. Ce que vous mangez est une donnée de santé : elle est chiffrée, sans publicité ni traceur. Et ce n’est pas un dispositif médical, l’app ne remplace pas un professionnel de santé.
Allez voir
Le plus simple reste d’essayer : Plumami marche dans le navigateur, sans rien installer et sans carte bancaire pour commencer. L’app iPhone ouvre le même site, la 1.7 y est donc active aussi. Pour savoir à quel point l’estimation peut se tromper, la page Méthode explique comment la fiabilité est mesurée, et ce que l’IA rate.
